mardi 31 décembre 2013

Citations favorites #1

A chaque lecture, je prends une citation, un extrait plus ou moins long, pour me souvenir. J'ai eu cette idée il y a un peu plus d'un an lorsque je prenais l'extrait d'un livre parce que cet extrait me plaisait tout particulièrement et je me suis dit pourquoi ne pas faire ça avec tous les livre que je lis ? Aussitôt dit, aussitôt fait. J'ai réunis ici les citations que j'ai préféré.

"Je t'aimerais jusqu'au lendemain de toujours"
#18 lunes.

"Si l'amour est la folie alors je veux perdre la raison"
#Délirium 

"Que nous souhaitons vivre tranquillement une vie d’épouse ou sur le devant de la scène, une existence de souveraine. A la fin, nous désirons tous la même chose : vivre."
#Maudites, tome 3.


"L’obscurité n’est pas toujours synonyme de mal, tout comme la lumière n’apporte pas toujours le bien."
#La maison de la nuit, tome 2.

"Je te l'ai dit. On n'aime pas quelqu'un à cause de son apparence ni de ses vêtements ou de sa voiture. On aime quelqu'un parce qu'il chante une chanson que personne d'autre ne peut comprendre."
#Night world, tome 1, le secret du vampire.

"La seule chose que nous ayons à craindre c’est la peur elle-même."
#Gone

"Il existe deux types de personnes sur terre : celle qui croit à l'amour et les autres. Moi j'y crois."
#Amour d'enfer, Caprice de fan.

"Je leur apprendrai comment je survis. Je leur dirai que certains matins, je n'ose plus me réjouir de rien de peur qu'on me l'enlève. Et que ces jours-là, je dresse dans ma tête la liste de tout mes actes de bonté auxquels j'ai pu assister. C'est comme un jeu. Répétitif. Un peu lassant, même, après plus de vingt ans.
Mais j'ai connu des jeux bien pires."
#Hunger games, tome 3, La révolte.

" - C'est ça, la vie ? Attendre la mort ? La rechercher, même ? L'inviter à nous emporter ?
- Non, murmure Elias contre ma joue. La vie c'est pas ça.
- Alors c'est quoi ?
J'ai besoin qu'il me donne une raison de continuer à me battre. De continuer à avancer, même si c'est terriblement dur. Même si je ne suis pas sûre d'en être capable.
- C'est ça, dit Elias.
Et il presse ses lèvres contre les miennes."
#La foret des damnés, tome 2, Rivage mortel.

"Pendant un temps très long après cela, aucun de nous ne dit un mot. Je n'avais pas l'habitude qu' il reste silencieux, mais cela ne me dérangeait pas. Je savais presque tout de lui, et il savait presque tout de moi, et tout cela faisait de notre silence une sorte de chanson.
Le genre que l'on fredonne sans même savoir ce que c'est ni pourquoi on l'a fredonne.
Le genre que l'on connaît depuis toujours."
#Je ne sais plus pourquoi je t'aime.

"Faites tomber les murs.
C'est le seule chose qui importe en fin de compte. Personne ne sait ce qui arrivera une fois qu'ils seront abattus : on ne voit pas ce qu'il y a derrière, on ignore si on trouvera la liberté ou le malheur, le bonheur ou le chaos. Le paradis ou l'enfer.
Faites tomber les murs.
Sinon, vous mènerez une vie étriquée, une vie de peur, vous vous barricaderez contre l'inconnue, vous réciterez des prières contre les ténèbres, vous laisserez parler la crainte et l'étroitesse d'esprit.
Vous pourriez bien sûr, ne jamais connaître l'enfer. Mais, dans ce cas, vous vous condamneriez aussi à ne pas connaître le paradis. Vous ne feriez jamais l'expérience du vide et de l'envol.
Vous tous, où que vous soyez : dans vos grandes villes enrobées de barbelés ou dans vos petits trous paumés. Trouvez-les, ces obstacles, ces liens qui vous étouffent, ces cailloux qui pèsent lourd dans votre ventre. Et libérez vous, libérez vous, libérez vous...
Je vous propose un marché : je m'engage à le faire, jour après jour, si vous aussi.
Faites tombez les murs."
# Delirium, tome 3, requiem.

"Finalement, ma mère a peut être raison : il arrive que les gens meurent, un point c'est tout. On meurent pour toutes sortes de raison - parce que quelqu'un s'est mis en colère ce matin-là, ou qu'on est entré dans l'eau au mauvais moment, ou qu'on a traversé sans regarder. Il n'y a pas de logique, rien à comprendre, inutile de se torturer. C'est comme ça.
Les histoires ont une fin."
#Si tu m'entends.

"Je l'aime, il m'aime, il m'a appris à écrire pour que je puisse m'exprimer. Je ne peux pas rester là à ne rien faire. Je creuserai la terre, je poursuivrai le vent pour recueillir le moindre de de ces mots.
Parce que, quand on aime, c'est trop tard. On ne peut pas faire marche arrière."
#Promise, tome 2, Insoumise.

"Au plafond de la libellule
Un enfant fou s'est pendu, 
Fixement regarde l'herbe, 
Confiant lève les yeux :
Le brouillard léger se lèche comme un chat
Qui se dépouille de ses rêves.
L'enfant sait que le monde commence à peine :
Tout est transparent.
C'est la lune qui est au centre de la terre
C'est la verdure qui couvre le ciel
Et c'est dans les yeux de l'enfant, 
Dans ses yeux sombres et profonds
Comme les nuits blanches
Que naît la lumière."
#Le plus jeune, Capitale de la douleur, Paul Eluard.

"Ma sœur parlait toujours. Malgré les larmes, je l'entendais me jurer que tout irait bien. Je savais qu'elle  y croyait de tout son âme. Mais moi, j'étais aussi sûre d'une chose : c'était plus facile de se perdre que de se trouver ou se retrouver. Je comprenais mieux maintenant pourquoi nous cherchions toujours et pourquoi nous trouvons rarement : il y tellement de serrures et si peu de clés."
#Toi qui a la clé.


"Vous vous souvenez de ces livres à issues multiples, dont les péripéties se transforment selon le bon vouloir du lecteur ? Eh bien, Olivia avait raison : ce qui compte, c'est ce qu'on choisit. La fin n'a aucune importance, comparée au chemin que l'on emprunte pour y parvenir. Aujourd'hui, je ne brûlerais plus les étapes pour lire directement la dernière passage. Parce que nous n'avons aucun moyen de savoir ce que la vie nous réserve. Nous n'avons aucune garantie. On peut choisir une route et se rendre compte tout à coup qu'elle n'était pas pour nous. On changera alors de voie. On réalisera peut-être que, sans le savoir, on a encore emprunté la même direction. Et, voyez-vous, c'est là que le choix prend toute sa dimension. Nus ne savons pas où va le chemin, mais nous avons le pouvoir, en toute dernière instance s'il faut, de nous en écarter. Virer à gauche, rétablir à droite, et se retrouver finalement là où n'aurait jamais pensé aller. J'ai compris une chose : le destin, la fatalité ne font pas tout. Ils donnent peut-être le don, mais ne décident en rien de la suite. Le destin vous a planté quelque part. A vous de trouver votre route et comment la poursuivre. A quel moment enfin tirer le rideau. Shakespeare n'avait finalement pas tort. Il faut simplement garder à l'esprit qu'il y a plusieurs fin possibles à une même histoire."
#Il était fait pour moi.

"J'ai un million de raison de l'aimer qui se résume en fait à une seule : elle est la bonté même et à ses côtés, moi aussi, je devenais bon."

#Ne t'en va pas.

"Juste un instant.
Juste une seconde, juste une minute de plus donnez-moi juste encore une heure ou peut-être le week-end pour réfléchir. C'est pas tant que ça, c'est pas si terrible, c'est tout ce qu'on demande car c'est une simple requête.
Mais les instants, les secondes, les minutes, les heures, les jours et les années se transforment en une énorme erreur, une occasion extraordinaire qui nous file entre les doigts, parce qu'on n'a pas pu décider, on n'a pas pu comprendre, on avait besoin de plus du temps, on ne savait pas comment agir.
On ne sait même pas ce qu'on a fait.
On ignore comment on en est arrivé là, quand tous qu'on a jamais voulu, c'était se réveiller le matin et aller se coucher le soir, et peut-être s'arrêter prendre une glace en rentrant à la maison, et cette seule décision, ce simple choix, cette occasion fortuite a démêlé tout ce qu'on a jamais su et ce en quoi on n'a jamais cru, et qu'est-ce qu'on  fait ?
Qu'est qu'on fait
à partir de là ?"
#Insaisissable, tome 2, ne m'échappe pas.




2 commentaires:

  1. J'adore cette idée de relever des citations des differents livres que tu lis, et tu relèves les plus touchantes du livre, ca se voit. Continue, je te suis..

    Anonyme <3

    RépondreSupprimer