lundi 27 avril 2015

Mes citations favorites #3


Coucou, 
Je suis ravie de vous retrouver pour un nouvel article. Aujourd'hui, j'avais envie de vous partager quelques extraits venant de livre que j'ai lu et que j'adore. Ça faisait pas mal de temps que je l'avais pas fait, alors c'est le moment parfait. Je pense en faire régulièrement dorénavant, du moins de temps et temps parce que je trouve ça très sympathique. 


«Les maladies les plus grave sont celle où on a l’illusion d’aller bien.»
#Délirium.

«En croisant son regard, j'ai compris que mon monde se résumait à lui et que jamais je ne pourrais le quitter.»
#Halo, L’amour interdit.

«-Tu es entrain de changer Zoey. Et je ne sais pas ne quoi tu te transformes.
Mes yeux se remplirent de larmes.
- Je me transforme en vampire Heath.
Il me caressa la joue, puis enleva avec son pouce ce qu’il restait de mon fond de teint, révélant ma Marque. Il se baissa et embrassa le croissant de lune au milieu de mon front.
- Ca ne me dérange pas que tu deviennes un vampire. Mais n’oublie pas que tu es toujours ma Zoey. Et ma Zoey n’est pas mauvaise. »
#La maison de la nuit, tome 3, Choisie.

«Il a tourné la tête vers moi, les yeux embumés de larmes. Je ne savais pas que les esprits pouvaient pleurer.
-Tu me l'avais promis, tu te rappelles ?
- Je t'aime, Jeannie.
Et il m'a lâchée. Je suis tombée à la renverse, lui dans le vide.
- Adieu, Robbie.
(...)
Le bébé est née en Mai : Fée Verte. En souvenir de Robbie.»
#Amours d'enfer, Les liens du sang.

«- Peeta, comment se fait-il que je ne sache jamais quand tu fais un cauchemar ?
- Je ne sais pas. Je n’ai pas l’impresssion de crier, de me débattre ni rien de ce genre. Je me réveille pétrifié de trouille, c’est tout.
- Tu devrai me secouer dans ces cas là, lui dis-je sur un ton de reproche (…)
- Oh inutile. Le plus souvent je rêve que je te perd. Ça va mieux dés que je constate que tu es là.»
Hunger games, tome 2, l’embrasement.

«-Quelquefois je te hais ! cria-t-il en faisant basculer le rocher, d'un simple mouvement du poignet, du haut de la falaise dans les flots en contrebas.
-Quelquefois seulement ?
Diana leva un sourcil septique.
- Moi je te déteste la plupart du temps.
Ils se défièrent d'un regard brûlant de haine, mais qui trahissait aussi un sentiment bien plus difficile à contrôler.»
#Gone, tome 4, L'épidémie.

«Cole restait invisible dans l'obscurité, mais je sentais toujours sa présence prés de moi. Il arrive que l'on n'ai pas besoin de voir une chose pour la savoir là.
Un chatouillement a parcourue ma peau, et il m'a fallu un moment pour comprendre qu'il faisait rouler la Mustang le long de mon bras. Il riait sous cape, d'un rire contagieux et silencieux, comme s'il y avait encore une raison de ne pas faire du bruit. La voiture a tourné en atteignant mon épaule, avant de redescendre vers ma main. Les roues dérapaient chaque fois qu'il riait.
Et je me suis dit que ce rire était le plus authentique de tout ce que j'avais pu entendre de la bouche de Cole St. Clair.»
#Les loups de Mercy Fall, tome 3 :Fusion.

«Je ne voulais pas vivre sans lui, je devais lui dire, lui expliquer que j'étais désolée, que je voulais qu'il me pardonne de l'avoir mal compris, de l'avoir espionné, je voulais tout lui avoué, lui hurlait qu'il était ma vie, mon soleil, mon avenir, mon passé, mon présent, mon instant, mon rêve, mon tout, mon amour . Je voulais qu'il reste prés de moi, qu'il me raconte son enfance, ses souvenirs, ses peurs de petit garçon, je voulais connaître chacun de ses rêves, même le plus fou, chacun de ses cauchemars, même le plus sordide, je voulais connaître les bêtises qu'il avait faites, les espoirs qu'il avait perdus, les surprises qui l'avait bouleversé, je voulais enfouir mon nez contre lui, passer ma main dans sa touffe de cheveux ébène et hirsute, écouter sa voix, le son de sa voix, juste le son, grave et doux, et son souffle lent et régulier, son rire silencieux, je voulais qu'il m'emmène dans les endroits qu'il avait aimés, je voulais rire avec lui, dormir avec lui, penser avec lui, voler avec lui et me laisser glisser dans le ciel, l'air caressant nos plumes, je voulais lui faire découvrir mes rêves, lui dire mes peurs et mes cauchemars, je voulais le voir vieillir à mes côtés, je voulais me perdre dans ses bras, oui, je voulais oublier le monde, la folie du monde dans ses étreintes et n'être plus qu'un grand tout, unique, uni, pour toujours, avec lui.»
#Le livre de Saskia, tome 2, L'épreuve.

« J'aurais vraiment voulu qu'elle se réveille. Quand on y pense, c'était idiot et sans objet, parce que je n'avais rien à lui dire, mais je voulais juste lui parler à nouveau. Je suis resté assis à la regarder pendant peut-être une heure. Ses cheveux frisottés avaient disparu, et elle avait la bouche fermée, si bien que je ne voyais pas ses dents un peu grandes. Et ses yeux étaient fermés, donc je les voyais pas non plus. On aurait donc pu penser que la personne allongée là ne ressemblait pas du tout à Rachel mais, pourtant, c'était le cas.
En fait, je n'ai pas arrêté de pleurer, parce que, je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas vraiment réalisé qu'elle allait mourir. A présent, j'étais littéralement entrain de la regarder mourir, et c'était tout à fait différent.
Il y avait un truc à propose de sa mort que j'avais compris mais pas vraiment compris, si vous voyez ce que je veux dire. On a beau savoir, intellectuellement, que quelqu'un est mourant, on ne l'assimile pas forcément d'un point de vue émotionnel, et c'est quand cette assimilation se produit enfin qu'on se sent comme de la merde.»
#Journal d'un loser.

« La main d'Adam se glisse en silence dans la mienne et j'attrape ses doigts des deux miennes, comme si je voulais soudain à tout pris m'assurer qu'il est immunisé contre moi. je meurs d'envie de déguster chaque parcelle de son être, de savourer tous les instants que je n'ai jamais connus auparavant. Il doit y avoir une date d'expiration pour ce phénomène. Une horloge va sonner minuit quelque part. Le carrosse va se transformer en citrouille.
Le risque de le perdre.
Le risque de le perdre.
Le risque de le perdre, c'est 100 ans de solitude que je me refuse à imaginer. Je refuse que mes bras soient privés de sa chaleur. De son contact. De ses lèvres. Mon dieu, ses lèvres, sa bouche sur mon cou, son corps qui s'enroule autour du mien, qui me soutient comme pour affirmer que mon existence sur cette Terre sert à quelque chose.
Ma prise de conscience évoque un balancier de la taille de la lune. Il n'arrête pas de me cogner.
-Juliette ?
J'avale la balle de pistolet coincée dans mon gosier.
-Oui ?
- Pourquoi tu pleures... ?
Sa vois est presque aussi douce que sa main lorsqu'il la retire des miennes. Il effleure les larmes qui coulent sur mon visage et j'ai tellement honte que je ne sais pratiquement plus quoi répondre.
- Tu peux me toucher, dis-je en reconnaissant à voix haute pour la première fois, avant que mes paroles ne se noient dans un murmure. Tu peux me toucher. Tu tiens à moi et je ne sais pas pourquoi. Tu es gentil et tu n'es pas obligé de l'être. Ma propre mère ne tenait pas suffisamment à moi pour...pour...
Ma voix se brise et je me tais. Me force à garder mon calme.»
#Insaisissable, tome 1, Ne me touche pas.

«Elle a paru sur le point de dire quelque chose, mais elle avait la gorge nouée. Elle a désigné l'arbre d'Emily, s'est mise à pleurer. Alors je ne sais pas ce qui m'a pris. La voyant là, toute seule, j'ai bousculé les gens qui étaient devant moi et l'ai rejointe à la tribune. J'ai dit :
-Parfois, sans Emily, maman et moi avons du mal à nous rappeler que nous sommes toujours là l'une pour l'autre.
J'ai glissé la main dans la sienne. Elle l'a serré fort. Et puis à tour de rôle, nous avons parlé de ma soeur à toutes ces personnes. Sans doute n'était-ce pas le meilleur discours du monde. Pour moi, ça l'était.
-Je voudrais ajouter quelque chose, ai-je déclaré.
Mon coeur avait beau battre à tout rompre, je me suis forcée à lire le poème. Il comportait un vers de plus. Je le trouve mieux, maintenant.

Les branches dénudées
Se dressent avec rudesse
Avec des bagues aux doigts
Des noeuds dans les cheveux

L'hiver argenté
De pluie enfumé
Les sorcières du soleil
A nouveau volent bas.

Dans une mare de grisaille
Gît l'été dernier
Où rien ne peut nager
Sous mes yeux meurt
Ma soeur.

Le printemps est chargé
De tout ce qui a été, 
Et elle est toujours là, 
Éclatante, invisible.

J'ai jeté un coup d’œil à la foule. Des gens avaient les joues baignées de larmes, d'autres se tamponnaient le visage d'un mouchoir en papier. Puis j'ai regardé maman. Elle me fixait, les yeux brillants comme ces bulles que font les enfants.»
#2 filles sur le toit.

« Et soudain j'éprouve le besoin de tenir sa main, un besoin comme je n'en ai jamais connu jusque-là. De la serrer, sans me contenter de le laisser serrer la mienne. Je transmet le peu d'énergie qui me reste à ma main droite. Je suis faible et c'est affreusement difficile. C'est la chose la plus difficile qu'il soit. Je rassemble tout l'amour que j'ai éprouvé, toute la force que papy, maie, Kim, Willow et les infirmières m'ont donnée, tout le souffle que papa, maman et Teddy me communiqueraient s'ils le pouvaient. Je réunis mes propres forces, les dirige comme un rayon laser vers les doigts et la paume de ma main droite. J'imagine cette main entrain de caresser les cheveux de Teddy, de tenir l'archet au dessus de mon violoncelle, d'être entrelacée avec celle d'Adam.
Puis je serre. 
Je retombe en arrière, épuisée, sans trop savoir si j'y suis arrivée. Ni ce que cela signifie. Ni si cela a été enregistré. Si cela compte.»
#Si je reste.  

« Je voudrais vous dire que je ressentis le feu, et l'enfer et la douleur. Ce serait la seule punition juste pour toutes les vies que j'avais prises sans vergogne au cour de mon existence.
Mais ce n'est pas ce qui arriva.
Tout ce que je ressentis, c'est un éblouissement d'or et de diamants de lumière.»
#Humaine.

« Que nous soyons vivants ou morts ne comptait guère. Rien ne nous séparerait jamais. Certaines choses sont plus puissantes que les mondes et les univers. Elle était mon monde autant qque j'étais le sien. Nous étions conscient de ce que nous avions.
Les poèmes se trompent. C'est un éclat, un vraiment gros éclat. Pas un cri plaintif.
Et, parfois, l'or perdure.
Tout être ayant aimé vous le dira.»
#19 lunes.

« Ce conte-là, c'était le leur, débarrassé des sortilèges du passé. Sans doute serait-il court, sans doute ne se terminerait-il pas bien, mais au moins n'appartiendrait-il qu'à eux de l'écrire jusqu'au bout.»
#Animale, la malédiction de boucle d'or.

«Même s'il est parti, même si tout ne peut pas être chacun l'aurait rêvé, il y a une satisfaction à savoir que quelque chose de bon, de bien, de vrai a fait partie de nous. Qu'on a eu le privilège, la chance absolue de connaître une telle personne, avec qui on a traversé le feu, l'eau, la roche et le ciel et d'en ressortir, tous ensemble, avec la force de s'accrocher, la force de lâcher prise.
Je sens déjà que certaine choses me glissent entre les doigts comme du sable ou de l'eau, comme des objets ou des poèmes, toutes ces choses qu'on doit laisser partir malgré notre désir de les retenir.»
#Promise, tome, 3, Conquise.


«Mon frère est resté silencieux ; étendu près de moi, il fixait la lune irrégulière.
- Tu savais ? ai-je lancé en l'air.
Pendant un long moment, il n'a pas dit  un mot. Dans le jardin, un grillon solitaire chantait. Je commençais à croire que Rafe s'était endormi. Je m'apprêtais à lui donner un petit coup lorsqu'il a répondu :
- Oui
- Quand est-ce que maman te l'a annoncé ?
- Elle n'a pas eu besoin. Je me souviens.
Tout à coup j'ai eu le vertige. Heureusement que j'étais allongée.
- C'est pour ça que maman fait toujours plus attention à toi...A cause de ça et de ta jambe.
- Plus attention à moi ? ai-je soulevé. Tu es sérieux ?
- Sans toutes mes bêtises, maman oublierait probablement que j'existe. C'est comme ça depuis le jour où on t'a ramenée à la maison.
Le jour où on t'a ramenée à la maison. Quelque chose, dans ces paroles, a déclenché un flot de larmes. J'ai lutté afin d'être la plus discrète possible. Les larmes coulaient #jusque dans me cheveux. 
- Tu es ma sœur, Georgia, a repris Rafe. Tu l'as toujours été.
Alors, il a pris ma main et j'ai bien cru que j'allai éclater en mille morceaux.»
#La 6ème, ma pire année à moi aussi.




4 commentaires:

  1. De très belles citations que je suis contente de découvrir ou de retrouver pour certaines ! :)

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  2. j'aime beaucoup! fais en pluuus!

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    1. Contente que ça te plaise ! J'y compte bien ;)

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