jeudi 6 août 2015

Mes citations favorites #4

Coucou,

Je suis contente de vous retrouvez pour une nouvelle session de mes citations favorite. Cela faisait un petit moment que je voulais vous en faire, seulement je n'avais pas trop le temps avec tout le reste. Mais aujourd'hui j'ai décidé de prendre le temps, donc c'est parti !

« La page est vide. Presque. Il y a juste un papier plié et replié, collé, avec écrit dessus en grosses lettres noires: TOP SECRET. Je le déplie avec précaution. A l'intérieur, une main a tracé dans le même encre noir: "On dit qu'écrire libère. On va bien voir." Cette fille est étonnante.»
#L'agenda.

« -Adam. Reviens. Reviens-moi.
À cet instant, pendant une fraction de secondes, il me revient. Je voudrais tellement le garder! Cette sensation est si puissante qu'elle en devient douloureuse, mais je sais que je ne peux rien faire d'autre que regarder. Je n'ai plus d'autre objectif que mes yeux fixés dans les siens, ses yeux fixés sur les miens. Tout le reste disparaît. Il n'y a plus que nous. Nous l'avons pour nous, cette minute, cette seconde.»
# Intuition, tome 2, Chaos.

«Entre Rhode et moi, les mots ne suffiraient jamais. Alors, je posai ma main sur mon sein, là où je sentais mon cœur battant. Il était mort pour que ce cœur batte, pour que je puisse respirer et vivre. Je la laissai là et ne quittai plus le bleu de ses yeux. Ces yeux que j'aimais plus que l'amour n'aurait pu l'expliquer.
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.»
#Âmes sœurs.

« - Augustus, peut-être aimerais-tu partager tes peurs avec le groupe ?
- Mes peurs ?
- Oui.
- J'ai peur de l'oubli, a-t-il répondu sans attendre. J'en ai peur comme un aveugle que je connais a peur du noir.
- Futur aveugle a précisé Isaac avec une ébauche de sourire.
- Tu me trouves insensible ? a demandé Augustus. C'est vrai qu'il m'arrive d'être aveugle aux sentiments des autres.
Isaac s'est bidonné, mais Patrick a levé un doigt réprobateur.
- Augsutus, s'il te plait. Revenons à toi et à ton combat. Tu as dit que tu avais peur de l'oubli.
- Effectivement, a répondu Augustus.
Patrick était perdu.
- Quelqu'un aimerait rebondir la-dessus ?
Cela faisait trois ans que je ne fréquentais plus d'établissement scolaire. Mes parents étaient mes deux meilleurs amis, le troisième était un auteur qui ne connaissait même pas mon existence. J'étais plutôt timide, pas du genre à lever la main.
Et pourtant, pour une fois, j'ai décidé de m'exprimer. J'ai levé à demi la main, ce qui a rendu Patrick fou de joie.
- Hazel ! s'est-il aussitôt écrié.
Il devait croire que j'allais enfin parler à cœur ouvert, entrer vraiment dans le groupe.
Je me suis tournée vers Augustus Waters et il s'est tourné vers moi. Il avait les yeux d'un bleu translucide.
- Un jour viendra, ai-je dit, où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l'existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d'Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié et tout ça, ai-je ajouté avec un geste large, n'aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou dans quelques millions d'années. Quoi qu'il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s'est écoulé avant que les organismes acquièrent une conscience et il s'en écoulera après. Alors si l'oubli inéluctable de l'humanité t'inquiète, je te conseille de l'ignorer. C'est ce que tout le monde fait.»
#Nos étoiles contraires.

« Je veux tout leur dire. La vérité. L'histoire de nos vies. Que ça a toujours été moi et lui, dés le début. Les coups que l'on a reçus. Sa façon de s'occuper de moi. Les aventures que l'on a connues. Les problèmes que l'on a causés. Je veux leur parler d'Iris et de son chien. Je veux leur parler de Neisha, la fille qui a tout changé.
Je veux leur parler de l'eau. Je veux leur parler des bruits, des odeurs, des visions et de la douleur. Je veux leur parler des trous dans votre crâne à la place de vos yeux, des traces laissées par la boue qui ne partiront pas. Je veux leur expliquer ce que c'est que de devenir fou au point d'être terrorisé par un robinet qui goutte. Je veux leur dire que parfois les morts ne partent pas sans bruit. Que quelqu'un que vous aimez peut-être celui dont vous avez le plus peur.
(...)
Je pourrais leur dire, tout leur dire. La vérité, toute la vérité et rien que la vérité.
Ou je pourrais la fermer.
Laisser tomber. Le laisser partir.»
#Reviens-moi.

"L'océan aspire insidieusement ses sabots, mais l'étalon persiste à me fixer, tête tournée par-dessus l'épaule, et il hennit encore et encore. Les poils se dressent sur mes bras. Je sais qu'il veut que j'aille le rejoindre, mais je ne peut l'accompagner là où la mer l'attend.
Puis Corr se détourne et fait un pas hors de l'océan. Il relève la tête d'un geste brusque lorsque sa jambe blessée touche le sol, mais continue à avancer et lance un nouvel appel. Un pas l'éloigne de la mer de novembre, puis un autre.
Il bouge avec lenteur, et la mer chante pour nous deux, mais il revient vers moi."
#Sous le signe du scorpion.

"Je me dis parfois que chacun d'entre nous a une tragédie qui le guette. Que ces gens qui sortent acheter du lait en pyjama ou se curent le nez au feu rouge sont peut-être à deux doigts de vivre une catastrophe. Que notre existence à tous, aussi médiocre et banale soit-elle, est vouée à connaître un point de basculement extraordinaire - une simple rencontre qui, à elle seule, provoquera tous les événements  importants de notre vie."
#Têtes coupées, cœurs brisés.

"Dans les moments qui précèdent les grandes catastrophes, certains détails ne vous paraissent essentiels qu’après coup.
Ce ciel trop bleu, contemplé depuis la fenêtre de votre bureau new-yorkais du quatre-vingt-seizième étage, un certain 11 septembre 2001.
Ce silence trop parfait sur la plage de Phuket tandis que vos traces dans le sable s’effacent, au matin du 26 décembre 2004.
Ces chiens d’habitude si calmes qui, soudain, aboient sans raison en descendant les ruelles de Port-au-Prince, à l’aube du 12 janvier 2010.
Des avertissements.
Des signes.
Peut-être y a-t-il eu tel un présage, ce mardi-là, dans cette rame de métro de la ligne 6 traversant la Seine à la hauteur de la tour Eiffel.

Mais si c’est le cas, il faut croire que je n’ai pas été assez attentif."
#49 jours.

"On passe sa vie à construire des barrières au-delà desquelles on s'interdit d'aller : derrière, il y a tous les monstres que l'on s'est créés. On les croit terribles, invincibles, mais ce n'est pas vrai. Dés qu'on trouve le courage de les affronter, ils se révèlent bien plus faible qu'on ne l'imaginait. Ils perdent consistance, s'évapore peu à peu. Au point qu'on se demande pour finir, s'ils existaient vraiment."
#La ballade de Lila K.

"C'est un baiser qui incite les étoiles à grimper dans le ciel et à illuminer l'univers. Un baiser qui dure des siècles et un battement de cœur. Ses mains entourent mes joues et il recule un peu pour me regarder dans les yeux et sa poitrine se soulève et il dit : "Je pense que mon cœur va exploser...", et j'aimerais, plus que tout, savoir comment immortaliser ces moments pour les revivre à jamais.
Parce que celui-ci
vaut tout l'or du monde."
#Insaisissable, tome 3, ne m'abandonne pas.

" - Ridley Duchannes, y-a-t-il la moindre imbécile parcelle minuscule en toi qui aime qui la moindre parcelle minuscule en moi ?
Elle le fixa en ravalant ses larmes. Elle aurait pu empêcher tout ce qui venait d'arriver en se jetant à son cou dés la première fois où il lui avait avoué l'aimer, en couvrant de baiser son adorable visage, en confessant qu'elle aussi l'aimer. Ils ne se seraient pas disputés. Elle n'aurait pas fui le monde des Mortels. Elle n'aurait pas essayé de s'oublier dans une partie de cartes débile.
Souffrance était le nom idéal pour la boîte où elle avait failli tout perdre. Il décrivait également ce que tous deux avaient subi dés l'instant où elle y était entrée. Pourtant, si elle était honnête envers elle-même, Ridley devait admettre qu'elle avait déjà bien morflé durant les trois mois qu'il lui avait fallu avant de trouver ce maudit endroit.
Pourquoi ?
Parce qu'elle ne se résolvait pas à dire l'unique garçon stupide dont elle était éprise jusqu'au moindre morceau de son son stupide cœur brisé qu'elle l'aimait plus passionnément que n'importe qui au monde ?
Elle ne pouvait pas revenir à cet après-midi au Dar-ee Keen. C'était trop douloureux. Elle ne pouvait pas rebrousser tous les mauvais chemins qu'elle avait empruntés.
Alors, à la place, elle ferma les paupières et éclata en sanglot. De vrais sanglots.
Elle se liquéfia entre les bras de Link, le visage enfoui sur son épaule, son nez coulant enfoncé dans ses cheveux hérissés, et il l'accueillit comme s'il avait attendu qu'elle le fasse depuis ce fameux jour où il lui avait avoué ses sentiments. "
#Dangereuses créatures.

"Un vœu n'est qu'une malédiction déguisée."
#Poison.

"Le passé est un truc dangereux. On peut le revivre à travers une histoire, le rendre plus doux, plus beau qu'il n'est vraiment... mais pendant la nuit, la vérité refait sournoisement surface, et on se réveille avec un goût amer dans la bouche."
#Cœur cerise.


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