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dimanche 8 décembre 2024

Je suis en fauteuil roulant

En 2022, j’ai été diagnostiqué d’une maladie neurologique. Et deux ans plus tard, j’ai accepté d’être en fauteuil roulant. Au départ je ne voulais pas parce que j’avais peur du regard des gens et de tous les aspects négatifs d’en avoir un. Depuis 2022, j’étais porteuse d’un handicap qui n’était visible que si je décidais de le montrer, que je pouvais encore cacher. Mais être en fauteuil roulant, c’était révéler mon handicap. Je l’avais déjà accepté au fond de moi mais je n’étais pas prête à l’accepter devant tout le monde.

Puis j’ai compris qu’avoir un fauteuil roulant c’était m’aider moi même. C’était me permettre de refaire des choses que je ne pouvais plus faire, des choses simples comme sortir acheter une paire de chaussures ou de me déplacer chez moi sans demander de l’aide à quelqu’un. Et des choses plus chouettes, comme aller au restaurant ou au cinéma. Des choses qui me manquaient sans que je m’en rende compte.

J’ai enfin compris qu’avoir un fauteuil roulant ce n’était pas une honte, que je n’avais pas besoin de le cacher. Certes, il y a des personnes qui te voient différemment dès qu’ils découvrent le handicap. Je me suis rendu compte que je ne voulais plus de ces personnes dans ma vie. Je ne veux plus me cacher.

Je m’accepte telle que je suis et si tu ne fais pas la même chose c’est ton problème, pas le mien. Aujourd’hui, je suis plus heureuse depuis que j’ai un fauteuil roulant. Je suis redevenue moi-même, et ça me fait le plus grand bien.

J’écris cet article pour tous ceux qui n'osent pas se montrer comme ils sont, qui ont honte de leur corps ou de leur passion. Cessez d’avoir peur du regard des gens parce que quoi qu’il arrive, ils vous jugeront alors autant que ce soit pour ce que vous êtes réellement.

vendredi 9 août 2024

J'ai écrit un livre !

 Coucou, 

Je n'écris que ponctuellement sur ce blog, mais il faut absolument que je vous annonce que j'ai écrit un roman, que je l'ai publié et qu'il est disponible partout !



Vous pouvez l'acheter sous format numérique pour le lire sur votre liseuse, tablette et téléphone. Le prix pendant cette semaine UNIQUEMENT est à 1.99€ alors profitez-en !

Si vous êtes un lecteur plus traditionnel qui préfère le papier, pas de soucis ! Il est disponible également sous format poche dans vos librairies préférés. Si vous vous rendez en magasin, allez parler à votre libraire et commander le !

Mais il parle de quoi ton livre ?

En manque d'amour et de reconnaissance, Adam, un jeune homme solitaire et perturbé, enlève celle qu'il pense être son âme-soeur, la seule personne capable de panser ses blessures du passé. Il vacille ensuite entre obsession et culpabilité.

Anna, lycéenne ordinaire, se retrouve à la merci d'un homme, enfermée, dans un château qui n'a de magique que le nom. Elle décide de chercher à comprendre la psychologie de son agresseur, afin de fuir, mais finit par éprouver des sentiments qui hier encore n'existaient pas.

Cette courte réécriture de La Belle et la Bête, nous raconte à quel point l'homme peut parfois être inhumain quand il pense être un monstre.

Tu l' as lu ? Tu veux donner ton avis ? Tu peux donner ton avis sur le site où tu l'a acheté, mais aussi sur Livraddict ou Babelio. Tu veux en parler avec moi ? Tu peux laisser un commentaire ou me contacter sur mon instagram.

mardi 26 mars 2024

J'ai 25 ans et je n'ai jamais été en couple

 Il faut savoir que de mes 8 ans à mes 16 ans, chaque année je me disais amoureuse d’un nouveau garçon. Il ne se passait absolument rien avec ce garçon, la plupart du temps il n’était même pas au courant. J’aimais être amoureuse en secret, même à mes copines je ne disais rien, seule ma sœur était au courant. Mais quand je suis entré au lycée, j’ai brusquement cessé de craquer pour le premier venu, je ne sais pas tellement pourquoi. Je me suis juste complètement désintéressé. A cette même période, j’ai lu un roman qui disait qu’il y avait deux types de fille : celles qui avaient leur première histoire au lycée et celle qui l’avaient à la fac. Je me suis tout de suite placé dans la deuxième catégorie. Franchement les mecs étaient ma dernière préoccupation, le plus important à l’époque, c’était le bac.


Quand je l’ai obtenu, je suis partie à la fac dans une autre ville et là j’ai hyper mal vécu mon célibat. En fait, ce n'était pas vraiment le célibat que je vivais mal, c’était le fait de n’avoir jamais rien connu. Je ne comprenais pas pourquoi ça arrivait à plein de filles de mon âge et pas à moi. Je me demandais sans cesse ce que j’avais en moins ou en trop pour que je sois encore célibataire. Mais le truc c’est que je n’avais pas juste envie de me mettre en couple, j’avais envie de vivre une véritable histoire avec un mec bien. Avoir un copain pour ensuite avoir un ex, très peu pour moi.


J’ai continué puis fini mes études. J’ai même travaillé (en alternance) mais niveau garçon rien n’a changé. Aujourd'hui j’ai  25 ans et je n’ai jamais été en couple alors que mes proches sont mariés avec enfant ou enfant à naître et je le vis super bien. Il y a pas très longtemps j’étais sur un site de rencontre, et je parlais avec des mecs. Et à chaque fois qu'arrivait le moment où je disais que je n’avais jamais été en couple, on me demandait pourquoi. Sur le moment c’était une question qui m’angoissait mais finalement j’ai réalisé que c’était une question stupide. Personne ne demande à quelqu’un pourquoi il est en couple (ou marié) alors pourquoi poser la question aux célibataires ? 


C’est comme si on faisait culpabiliser les gens de ne pas être en couple, comme si on devait se sentir mal, être honteux ou quoi. Mais je vais vous le dire, moi je le vis bien et je n’ai pas honte. J’ai passé quelques années à le vivre mal et à angoisser mais cette période est révolue. Et oui, j’ai 25 ans (bientôt 26) et je n’ai jamais été en couple mais je ne vois pas en quoi c’est un problème. Je suis heureuse alors on s’en fout non ?


vendredi 16 février 2024

Pourquoi j'aime écrire ?

J’écris depuis que je suis toute petite, je dirais approximativement depuis mes 13 ans. J’aime écrire d’abord pour moi avant tout. J’écris des pages de journal intime, des lettres pour mon futur moi parce que j’ai besoin de poser des mots sur ce que je ressens, sur mes émotions positives mais surtout sur mes émotions négatives. Parfois je suis en colère ou triste et j’ai le sentiment que personne ne pourra me comprendre parce qu’ils ne sont pas à ma place. Alors au lieu de parler à quelqu'un, j’écris à moi-même parce qu’il n’y a personne qui pourra me comprendre mieux que moi. J’écris souvent à mon futur parce que je sais qu’elle aura surmonté les épreuves que je vis, et que quand elle me relira elle se souviendra et elle se dira qu’elle a réussi à passer au-delà. 

Et puis juste écrire ça m’apaise, admettre mes émotions ça m’apaise. J’écris aussi à des personnes de mon entourage sans envoyer ces messages et je me sens mieux. Je sais qu’ils ne les liront pas mais moi je les ai  écrits alors je les ai sortis de moi. J’ai fini de ruminer sur ce que j’aurais dû dire et on ne sait jamais, peut-être qu’un jour je finirais par les envoyer ces messages. Ou peut-être pas.

Mais en plus d’écrire sur ma vie, sur mon ressenti, j’écris de la fiction. J’ai écrit une quantité énorme d’histoires, de nouvelles, de textes en tout genre. J’ai même écrit un livre que j’ai imprimé pour mon plaisir personnel et que j’ai vendu à des proches. Pourquoi j’aime écrire de la fiction ? 

C’est parce que j’aime les histoires. J’aime les lire, les regarder et les inventer. Mais je ne passe pas toujours par l’écriture. Il y a des histoires qui naissent, vivent et meurent uniquement dans ma tête. Et il y’en a d’autres que j’ai besoin d’écrire parce que je n’ai pas envie de les oublier, de les perdre. Je sais qu’un jour, j’aurais envie de les relire voire même de les faire lire.

Parfois j’ai envie que ces histoires soit seulement pour moi mais parfois j’ai envie de les partager. J’ai envie qu’elles existent en dehors de moi, qu’elles ne soient pas seulement mes histoires mais des histoires. J’ai envie que des lecteurs prennent autant de plaisir à les lire que moi j’en ai eu à les écrire.

Je crois que je n’ai pas vraiment répondu à la question. En fait, j’aime écrire pour la même raison que j’aime lire. J’aime écrire parce que ça me permet de m’évader, de rêver, de devenir quelqu’un d’autre, de vivre une autre vie. Et si ça peut permettre à d’autres personnes de vivre la même chose en lisant mes écrits alors c’est que du bonus.

mercredi 29 novembre 2023

9 résolutions livresques pour 2024

Habituellement, je prends des résolutions fin décembre mais la fin de l’année approche et ça n’aurais pas de sens d’attendre pour les prendre surtout que c'est maintenant que j’ai envie de changer mes habitudes de lectures. Je vous l’ai dit ici, j’ai envie de lire beaucoup plus sur ma liseuse. Ce qui veut dire lire beaucoup moins de livres papiers donc vider ma PAL papier qui compose 97% de ma PAL. Dans ce but, j’ai pris plusieurs résolutions livresques que j’avais envie de vous partager aujourd’hui.

1. Ne pas acheter un livre si je n’ai pas prévu de le lire dans les 6 prochains mois.

Hier, j’ai été tenté d’acheter un livre de ma wishlist. Mais je l’ai pas fait parce que je me suis dit que je le lirai probablement à l’automne 2024 soit dans un an alors pourquoi l’acheter maintenant ? Donc, je ne l’ai pas acheté. Et si j’ai toujours envie de le lire, je le ferai à partir de mars 2024. Le faire avant ne servirait à rien.

2. Ne pas acheter de saga si j’en ai une autre dans ma PAL.

Avant je lisais les tomes d’une saga parfois un an plus tard. Et le problème quand on fait ça c’est qu’on a le temps d’oublier le tome précédent et après on a plus envie de lire le tome suivant. Donc maintenant, je n’attends pas plus d’un mois avant de lire la suite (donc j’attends qu’elle sorte avant de lire le tome 1). Et pour rester dans l’univers de la saga, je n’en lis pas d’autre en parallèle. Autrement dit, je ne lis qu’une saga à la fois. Il est donc inutile d’acheter une saga si j’en ai déjà une dans ma PAL.

3. Ne pas acheter un livre VO si j’en ai déjà un dans ma PAL.

C’est un peu la même histoire que pour les sagas, je ne lis qu’un livre en anglais à la fois et même par an. Si avoir 10 livres en VF d’avance dans ma PAL me permet de lire au moins pendant deux mois sans acheter, avoir 10 livres VO dans ma PAL me permettrait de lire (en anglais) pendant 10 ans sans acheter. Avoir plus d’un livre VO d’avance dans ma PAL est donc inutile.

4. Ne plus acheter sur Vinted.

Acheter sur Vinted c’est acheter d’occasion donc moins cher qu’en librairie. En théorie c’est vrai et c’est une bonne idée. Mais en pratique c’est une fausse bonne idée parce que contrairement aux achats en librairie, je paye la livraison et si je la veux directement dans ma boîte aux lettres c’est encore plus cher. Alors quitte à payer 15 balles autant aller en librairie directement non ? Oui, finalement ça revient au même.

5. Ne pas prendre de livre dans une boîte à livre.

Alors d’un point de vue financier, c’est le meilleur moyen de lire sans dépenser un sous (parce que oui quand tu es une adulte tu payes pour emprunter des livres en médiathèque). Le problème c’est que comme c’est gratuit je vais avoir tendance à prendre des livres que je n’ai même pas envie de lire. S’ils étaient payant, ne serait-ce qu’à un euro je ne les prendrais pas. A quoi ça sert de ramener chez soi un livre qui ne nous fait pas envie ?  

6. Ne pas acheter l’intégralité d’une saga mais seulement le premier tome.

J’ai dit que je lisais un tome d’une saga chaque mois et donc que j’attendais que les suites soient sorties. Mais je n’ai pas dit que j’achetais la saga d’un coup parce que c’est le meilleur moyen se retrouver avec un livre (la suite du tome qu’on n’a pas aimé) qu’on a pas envie de lire. Sauf que j’ai déjà acheté une intégrale (ce qui revient à la même chose) et j’ai acheté deux duologies de manga d’un coup, soit 4 livres d’un coup sans aucune certitude d’aimer ces livres. Je ne ferai plus cette erreur.

7. Lire 52 livres.

52 c’est le nombre de semaines dans une année et je veux lire au moins 1 livre chaque semaine. C’est aussi simple que ça.

8. Lire 2 livres en anglais.

Je lis en anglais depuis 2014 mais je lis vraiment rarement dans cette langue, depuis cette date je n’ai lu que 6 romans. Mais j’essaye de m’améliorer, alors je vais tenter d’en lire 2 en 2024.

9. Lire l’intégrale de Entre chiens et loups de Malorie Blackman.

Je l’ai acheté en 2020, il y a bientôt quatre ans et je n’ai toujours pas lu. La raison principale c’est que j’ai peur de ne pas aimer les 4 tomes qu’elle contient. En fait, j’ai acheté plusieurs tomes sans m’en rendre compte et vous le savez, je n’aime pas ça.


dimanche 12 novembre 2023

7 habitudes de lecture qui ont évoluées

J’ai commencé à me passionner pour la lecture quand j’avais 13 ans en 2011. J’avais plusieurs habitudes de lecture que je n’ai plus du tout maintenant en 2023, et j’ai décidé de vous en parler aujourd’hui.

1. En 2011, je n’aimais pas relire.

A ce jour, j’ai déjà fait plus de 10 relectures, et j’ai franchement aimé ça. Il y a des livres que j’ai vraiment adoré, que j’ai un peu oubliés et que j’ai envie de redécouvrir. Je me suis rendu compte qu’en relisant un livre 10 ans plus tard, je percevais d’autres choses. Bon, je dois avouer qu’il y a peut-être deux ou trois livres que j'ai adoré la première fois et que je n'ai pas autant aimé la deuxième fois parce qu’en grandissant forcément on remarque des choses qu’on avait pas remarquées avant. Mais il y a aussi des livres que j’ai relu, et que j’ai aimé tout autant parce qu' en 10 ans j’oublie des choses. C’est un peu quitte ou double mais maintenant je prends des risques.

2. En 2011, je n’abandonnais pas mes lectures.

Cela fait longtemps que j’ose, et je ne vais pas trop en parler parce que j’ai déjà écrit un article dessus. Mais disons simplement que ça ne me dérange plus du tout.

3. En 2011, je m’arrêtais toujours à la fin d’un chapitre.

Je préférais ne pas lire pendant 5 minutes plutôt que d’arrêter de lire en plein milieu d’un chapitre. J’avais horreur de ça. Maintenant, je n’attends même pas la fin d’un paragraphe. Quand j’ai le temps de lire, je profite à fond de chaque minute donc je m’arrête n’importe où.

4. En 2011, je n’utilisais pas de vraie marque page.

Souvent j’utilisais des tickets de caisse et parfois je notais le numéro de la page ailleurs et je ne mettais rien dedans. Aujourd’hui, j’aime vraiment choisir un marque page pour chaque lecture. C’est devenu un petit rituel.

5. En 2011, je prenais toujours un extrait pour chacune de mes lectures.

C’était systématique et indispensable. Souvent, pendant que je lisais, un passage me sautait aux yeux, et je le recopiais.  Parfois, je cherchais absolument un extrait à prendre sur Babelio. Pendant un moment j’ai pris zéro extrait puis j’ai eu envie de reprendre alors je prenais une photo d’un passage marquant. Mais si aucun passage ne me parlait, je ne prenais pas d’extrait. C’est encore le cas aujourd’hui, et ça ne me dérange pas.

6. En 2011, je lisais toujours la dernière phrase d’un livre avant de le commencer.

Je ne sais pas du tout  pourquoi je faisais ça mais je sais pourquoi j’ai arrêté. Un jour, je lisais une trilogie que je vais nommer L’alphabet. Dans le premier tome, on suit A qui tombe amoureuse de B, et à la fin B meurt. Avant de commencer ma lecture du tome 2, je lis la dernière phrase et j’apprend que B est toujours en vie. Et dans ce tome 2, A tombe amoureuse de C, et moi je savais que B était en vie et ça me perturbait grandement. Depuis j’ai arrêté de lire les dernières phrases. (J’ai envie de relire l’alphabet mais comme je me souviens qu’à la fin du premier tome B “meurt”, et qu’il revient ensuite, je relirais jamais l’alphabet.)

7. En 2011, je préférais les saga, notamment les trilogies.

Hunger games. Divergente. Le labyrinthe. L’alphabet. J’aimais d’amour les trilogies. Aujourd’hui, je préfère les histoires qui n’ont qu’un seul tome, les one shot. 


dimanche 20 août 2023

5 raisons pour lesquelles j’ai envie de lire plus sur ma liseuse

En fin d’année 2019, donc il y a quatre ans, j’ai acheté une liseuse sur un coup de tête. Je me suis juste dit : tu as l’argent actuellement et tu adore lire alors pourquoi pas ? Et je l’acheté juste comme ça. Et je regrette pas du tout mon achat parce que j’adore, vraiment j’adore, lire sur ma liseuse. Sauf sue le problème c’est que je lis pas très souvent dessus, pas assez. Depuis que je l’ai acheté j’ai lu 26 livres dessus sur 175 en tout, donc environ 15% de toutes mes lectures. Et aujourd’hui, je trouve que c’est vraiment peu et j’ai envie d’augmenter ce nombre. Voilà pourquoi, je vous présente 5 raisons pour lesquelles j’ai envie de lire plus sur ma liseuse.





1. Pour avoir toujours sur moi ma lecture en cours

J'adore lire chez moi mais j'aime aussi lire à l'extérieur. Sauf que amener son livre grand format dans son sac à main c'est chiant. Le sac doit être plus grand et avec le livre il est plus lourd. Sans parler du fait qu'un livre papier s'abîme.

2. Pour rentabiliser l'achat de ma liseuse 

Je me souviens plus du prix exact mais je sais que c'était un achat important. Et aujourd'hui je lis vraiment trop peu. Par exemple, cette année je n’ai lu que deux romans sur ma liseuse. Quand je suis chez moi, dans ma ville, je l’oublie totalement.

3. Parce les ebooks coûtent moins cher

Il y a presque jamais des promotions sur les livres papiers mais sur les ebooks presque tout le temps. Et même quand c'est pas le cas ils sont toujours moins cher que les livres papiers.

4. Parce que je ne veux pas acheter une troisième bibliothèque

J'ai actuellement 2 bibliothèques et je les adore. En plus de mes livres il y a des objets de décoration et ma boîte à bijoux. Et elles prennent tout un mur de ma chambre. C'est jolie, c'est vrai mais quand j'aurai trop de livres ce sera moche. Et je n'ai ni l'envie, ni la place pour une troisième bibliothèque.

5. Parce que je n'aurais même plus besoin d'aller en librairie 

Pour ceux qui l'ignore, je suis casanière. Même sortir en librairie j'ai la flemme. Et puis la librairie c'est un piège quand tu essaye de garder une PAL raisonnable. Sur ta liseuse tu ne peux pas visiter la librairie numérique. Pour obtenir un livre, il te faut un titre ou au moins l'auteur. Et dés que tu l'achète tu l'as. C'est rapide, efficace (et pas cher).

Cela dit, j'ai pas du tout l'intention d'arrêter les livres papier. Les livres qui sont beaux ou des auteurs que j'ai déjà dans ma bibliothèque, je continuerai de les acheter en papier. Je continuerai aussi d'acheter les mangas et les BD en papiers. Évidemment je compte lire tous les livres de ma PAL ainsi que les livres qu'on m'offre.

dimanche 13 août 2023

Pourquoi j'adore le jeu mobile choices ?

Il s’agit d’un jeu mobile disponible gratuitement sur le play store dans lequel tu peux incarner un personnage dans l’histoire que tu veux. Tu joues en faisant tes propres choix qui te conduisent à une certaine fin. Le jeux est en anglais mais certaines histoires sont disponibles en français (ou dans d’autre langues). Il existe plein de jeux similaires mais à mes yeux c’est le meilleur et je vais tout de suite vous dire pourquoi en 5 raisons. 




1. Tous les genres d’histoires sont présent.

Fantastique, romance, young adult, drame, aventure, historique, horreur.. Il y a vraiment tous les genres pour plaire à chacun. Evidemment le genre que je préfère dans choices c’est le young adult mais j’apprécie particulièrement les romances dans le jeu.

2. Tu peux incarner qui tu veux 

Ce n’est pas le cas dans toutes les histoires mais dans les histoires récentes tu peux choisir d’être une fille ou un garçon. Tu peux choisir d’aimer une fille ou un garçon (peut-être même personne dans certaines histoires). Tu peux choisir ton prénom, ton look et simplement qui tu veux être par rapport à tes choix dans l’histoire. 

3. Les musiques de choices sont géniales.

Chaque chapitre de chaque histoire est accompagné de plusieurs musiques. La musique change en même temps que l’ambiance et elle t’indique si c’est une scène d’action, une scène triste ou encore une scène romantique.

4. Tu peux jouer convenablement sans dépenser un sou.

Pour faire un chapitre qui dure entre 15 min et une demi-heure, tu as besoin d’une clé et les elles se renouvellent toutes les 3 heures donc si tu es raisonnable tu fais 3 chapitres par jour (soit environ 1h30) et tu es satisfait(e). Après pour jouer tu as besoin de diamants pour faire certains choix mais c’est pas si chiant parce que tu gagne des diamants facilement (en jouant un chapitre, en regardant des pubs, en allant sur l’application..). Et tu peux tout à fait avoir une histoire chouette sans dépenser un seul diamant. Tu peux aussi en dépenser régulièrement sans avoir besoin de faire des achats dans le jeu.

5. Il n’y a pas de pub intempestives. 

Les pubs d’une durée de 30 secondes n’arrivent que lorsque tu décide d’en regarder. Et on te le propose que lorsque tu as fini un chapitre. Autrement dit tu n’es pas jamais obligée de regarder une pub pour continuer à jouer et ça c’est vraiment appréciable.

mardi 20 juin 2023

J'ai 25 ans et je ne sais toujours pas quoi faire de ma vie

Quand j’étais petite et qu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais maîtresse puis professeur des écoles une fois plus âgée. J’étais tellement sûr de moi  qu’après le bac, je me suis lancée dans une licence et dans le master pour les futurs enseignants. Avant le master, j’ai même fait un an de service civique dans une école primaire qui m’a donné encore plus envie de faire ce métier. Ce n’est que lorsque j’ai fait mes stages de master, que j’ai joué à la maîtresse pour de vrai, que je me suis rendue compte que je ne voulais pas faire ce métier. C’était un métier de rêve, pas un métier que je me voyais faire dans la vraie vie. J’ai abandonné mon master dès que je l’ai compris.

Mais j’ai vite rebondis, et j’ai décidé de travailler en petite enfance. J’ai passé un CAP AEPE en alternance et je l’ai obtenu avec de super notes. Mon année d’alternance en crèche a été tellement géniale que j’étais sûr d’avoir pris la bonne décision en arrêtant mes études. Puis soudainement, j’ai été diagnostiqué d’une maladie génétique et j’ai vu mes rêves s’effondrer. Le médecin m’a clairement dit que je ne pouvais plus travailler en crèche, et j’ai découvert avec effroi que j’étais incapable d’écrire à la main. 

J’en ai conclu que je devrais travailler dans un bureau avec un ordinateur. De nature optimiste, je me suis immédiatement mise à chercher un nouveau métier qui pourrait me plaire. Je ne saurais pas vous dire pourquoi mais j’ai vu une vidéo avec une assistante ressource humaine et j’ai jeté mon dévolu sur ce métier. J’ai fait un stage pour confirmer mon idée et je n'ai pas aimé ce stage. 

On m’a conseillé de refaire un autre stage dans une autre entreprise parce que peut-être c’était le rôle et les tâches de ce service ressource humaine qui ne m’attirait pas mais qu’ailleurs ce serait différent. Je vais probablement suivre ce conseil mais à  vrai dire je suis sûre de rien. Je veux faire un métier passionnant ET compatible avec ma santé. Mais est-ce réellement possible ? Et est-ce que c’est vraiment grave si on ne se passionne pas pour son métier ? 


dimanche 1 janvier 2023

L'échec

Cet article a été publié sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 31 juillet 2019.

J’ai toujours été le genre de fille qui réussit scolairement parlant. Du genre, j’ai toujours eu de bonnes notes voire de très bonnes notes ! Comme on disait à l’époque, j’ai toujours été une intello. Donc forcément personne n’a été surpris quand j’ai obtenu mon brevet des collèges, puis mon bac et dernièrement ma licence. Tout le monde, y comprit moi, je ne vous le cache pas, s’attendait donc à ce que je sois prise en master. La suite logique me diriez vous ! Sauf que non, je n’ai pas été prise en master. Pour la première fois de ma vie, j’ai échoué.

Et le moins qu’on puisse dire c’est que ça a été douloureux. D’abord parce que je ne m’y attendais absolument pas. Pour être franche avec vous, je me suis un peu reposée sur mes lauriers. Comme j’avais un bon dossier, de bonnes notes, une super motivation, une licence à obtenir et l’habitude de réussir en général, je n’ai pas jugé indispensable de travailler un examen de pré-requis (qui n’était pas censé être un examen d’entrée). Et donc, je vous laisse deviner la suite, je n’ai pas réussi cet examen et mon dossier a donc été refusé.

Mais ce ne fut pas tellement ça, l’échec en question. Le plus dur, ça a été d’annoncer la mauvaise nouvelle à ceux qui m’entourent. Mes amies, ma famille et surtout mes parents qui n’ont jamais douté de moi. Oui j’ai finalement reçu la lettre. Et je n’ai pas été acceptée. Oui, ça m’a surprise aussi. Ce que je vais faire du coup ? Je ne sais pas.

Je rêve tellement de devenir professeur des écoles que j’ai l’impression d’avoir toujours voulue faire ça. C’est donc le master MEEF que j’avais demandé et auquel je n’avais pas été prise. Master qui est indispensable pour passer le CRPE et donc accomplir mon rêve. Du coup je me suis demandé si je ne devais pas changé de projet professionnel. Abandonner et passer à autre chose. Je mentirais si je disais que l’idée ne m’avait pas traversé l’esprit. Mais finalement j’ai vite rebondi. J’ai réalisé que ma vie n’était pas fini et que si je n’entrais pas en master à la rentrée prochaine, je pouvais faire un tas d’autres choses plus enrichissantes les unes que les autres. Autrement dit j’ai fini par voir les bons côtés.

J’ai penché pour un service civique dans une école primaire. J’ai postulé. J’ai passé un entretien. J’ai été retenue. Je commence à la rentrée et finalement je suis très heureuse. Peut-être même que je suis légèrement contente d’avoir été refusé pour avoir accès à cette opportunité. Une nouvelle aventure va commencer et au final je me demande si j’ai vraiment échoué. Est-ce qu’un échec en est vraiment un s’il nous permet de réussir ailleurs ?

Avec amour,

Invidia.

samedi 31 décembre 2022

Méritons-nous tous une seconde chance ?

 Cet article a été publié sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 1 mai 2019.

L’idée de cet article m’est venue lorsque je regardais un épisode de Flash. Honnêtement, c’était il y a tellement longtemps que je serais incapable de vous dire de quoi parlait cet épisode. Mais la question m’est restée à l’esprit et j’ai décidé d’y répondre aujourd’hui.

« Demander pardon ne rend personne petit et celui qui pardonne possède un grand cœur. »

Je fais partie de ces personnes qui aiment pardonner, qui pensent que accorder son pardon à quelqu’un qui nous a fait du mal c’est soulager sa rancœur. C’est se sentir infiniment mieux. Parce que refuser de pardonner, c’est rester dans un mauvais état d’esprit, rester dans la colère voire la haine et refuser d’avancer, d’aller de l’avant. Et je pense que c’est totalement inutile de vous expliquer pourquoi c’est important de continuer à aller de l’avant et de ne pas resté bloqué dans un souvenir douloureux du passé. Un souvenir qui vous emmènera sans doute à détester une personne pour ce qu’elle a fait ou ce qu’elle n’a pas fait et croyez moi, vous ne serez pas heureux comme ça.

Mais est-ce que ça veut dire que j’accorde mon pardon facilement ? Je n’en suis pas sûre. Je crois que je suis légèrement rancunière sur les bords. Et même si j’accorde mon pardon à ceux qui reconnaissent leur tort et le demande? Je ne me crois pas capable de tout pardonner.

« J’ai choisi de rester avec lui pour tout ce qu’il avait fait de bien et j’ai décidé de ne pas la quitter parce qu’il avait fait une erreur. J’ai choisi de pardonner. »

Cette citation provient de mon film préféré Je te promets, et qui est dite par une femme qui a été cocue et qui est tout de même restée. Pour tout vous avouer, j’ai toujours aimé cette citation parce que je suis clairement admirative de ce personnage. Moi, je n’aurais pas fait la même chose, il n’y a aucun doute. Déjà que je ne supporte pas le mensonge alors l’infidélité ce n’est même pas la peine d’en parler. Mais quand on y pense, est-ce juste de blâmer quelqu’un pour l’unique erreur qu’il a faite en dépit de toutes les bonnes choses qu’il a également faite ?

Toutes les erreurs sont-elles pardonnables ? Méritons tous le pardon ?

Avec amour,

Invidia.

vendredi 16 décembre 2022

Faire les choses pour soi

 Cet article a été publiée sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 31 janvier 2019.

Cet article me trottait dans la tête depuis un bon moment mais je crois qu’il est venu le temps pour moi de le rédiger. Je suis typiquement le genre de fille qui ne fait pas les choses pour moi. En fait, la plupart du temps, je fais les choses pour les autres. Et quand j’y pense c’est vraiment terrible parce que lorsque on ne fait pas les choses pour soi, on attend une réaction de la part des autres pour qui on l’a fait. Et quand cette réaction ne vient pas, on est automatiquement déçue. Et la déception est l’un des pires sentiments qu’il soit.

Moi, j’ai une forte tendance à faire les choses pour les autres pas parce que je veux qu’ils m’apprécient ou qu’ils m’approuvent mais parce que je veux les rendre heureux. J’ai toujours voulu rendre les gens qui m’entourent heureux. Souvent, j’accomplis une action parce que je me dis que elle va être tellement contente quand elle le verra. Et au final, elle ne l’est pas, du moins pas autant que j’espérais. Et ça m’énerve, et ça m’attriste parce que je me dis que j’y ai passé tellement de temps pour elle, pour rien au final.

Autrement dit, je m’investis beaucoup trop dans mes actions envers les autres. Et c’est bien d’être altruiste tout ça tout ça. C’est vrai. Mais vous savez ce qui est encore mieux ? C’est de faire les choses pour soi et rien que pour soi. Si ça fait plaisir aux autres tant mieux mais sinon c’est pas grave parce qu’on ne le faisait pas pour eux de toute façon. Et si l’on fait les choses pour soi alors on attend rien de personne donc on ne peut pas être déçu. On sera simplement heureux parce qu’on voulait faire quelque chose pour nous et on l’a fait.

Cet article ne vous est pas totalement destiné, en fait c’est plus à moi qu’il est destiné. Vous voyez, cet article est écrit par moi pour moi. S’il vous fait du bien, si vous comprenez quelque chose d’important et qu’il change votre vie alors j’en serais très heureuse. Mais si jamais, il ne vous fait absolument rien alors ce n’est pas grave parce qu’il n’était fait que pour moi de toute façon.

Vous avez vu ? Je progresse déjà ! Et je vous souhaite à tous de progresser sur cette voie…

Avec amour,

Invidia.

samedi 10 décembre 2022

11 souvenirs de mon voyage au Québec

Cet article a été publié sur un autre blog, avant d'être transféré ici. Il date du 31 décembre 2018.

Le 22 Août dernier, j’arrivais au Canada pour la première fois. J’étais stressée, excitée mais surtout heureuse. Heureuse d’avoir oser partir étudier à l’étranger, loin de ma famille, loin de mes amies, loin de mes habitudes. Et dans quelques jours, je reviendrais de là d’où je viens, fière d’avoir accompli cette aventure, des souvenirs plein la tête. Des souvenirs que j’ai envie de vous partager.




1. La colocation

Bon, j’ai déjà fait un article là-dessus alors je ne vais pas m’éterniser. Cette colocation restera à tout jamais gravé dans mon cœur.

2. L’avion




C’était la première étape. Celle qui m’excitait autant qu’elle m’effrayait. Prendre l’avion toute seule, c’était une première et mon Dieu que c’était bien !

3. La chasse galerie

C’est le nom de la presque boîte qui se trouve sur la fac. Oui, il y a une boîte sur le campus ! Je suis loin d’être une fêtarde, je ne suis pas de celles qui sortent le jeudi soir mais pendant ce voyage au Québec, je l’ai été et honnêtement la plupart du temps, c’était ben le fun !

4. Manger au restaurant

Il faut savoir que j’adore manger. Vraiment. Mais je ne suis pas une habituée des restaurants, loin de là. Mais le fait de vivre dans un pays étranger, ça bouleverse les habitudes. McDo, A & W, LaLa, PFK, Tim Horton, Pita Pit, Amour Bouffe Italie. On les a repérés, puis on les a tous fait !

5. Les études

Cinq cours. Trois heures par cours. Et Dieu sait combien d’heure de révision à la maison. Je crois que je n’ai jamais autant étudié qu’ici, au Québec.

6. La poutine et le sirop d’érable



Le sirop d’érable je connaissais, j’aimais bien mais sans plus. Ici, je l’ai redécouvert complètement. Et je l’ai adoré. Surtout avec mes carottes râpés. La poutine c’est autre chose. C’est bon mais c’est écœurant dans tous les sens du terme (québécois et français).

7. Les mauvais perdants (et leurs bubbles tea)

Ça c’est un lieu. Un café ludique plus exactement. Vous savez ce genre d’endroit où vous pouvez manger des nachos ou des chips pendant que vous jouez à un jeu de société (et pas le monopoly hein ! Un jeu cool et sympa comme Unlock). Si j’ai autant aimé Les mauvais perdants, c’est surtout pour leurs bubbles tea ! Un thé au jasmin avec un sirop fruité et des bulles de fruit. Un vrai délice !

8. Le prix des courses

Ça c’est un truc moins cool que je n’oublierai pas. 100 $ de course par semaine, ça ne s’oublie pas.

9. Le karaoké

C’était chaque mardi à la chasse galerie. J’y suis allée deux, trois fois. Et je me suis surprise à chanter sur scène à plusieurs reprises. Et je crois que j’ai aimé ça.

10. La notation québécoise

Ici, on ne note pas sur 20, mais sur 100. Puis on traduit par une lettre et parfois on ajoute aussi un + ou un -. Pendant quatre mois, je me suis sentie américaine.

11. La neige




Elle est arrivée fin octobre, début novembre. Et elle n’est pas encore partie. J’ai toujours aimé la neige. Mais le verglas je déteste, et la neige qui se transforme en flaque d’eau glacé aussi. Alors je vous avoue que je suis bien contente de retrouver les sols français qui ne sont que rarement enneigés.

Cette liste est bien évidemment non exhaustive. Même si je voulais citer tous me souvenirs de cette aventure, je ne pourrais pas. En tout cas, j’espère que cette article vous a plu.

Avec amour,

Invidia.

dimanche 27 novembre 2022

Vivre en colocation

Cet article a été publié sur un autre blog, avant d'être transféré ici. Il date du 14 novembre 2018.

Il y a quelques années, je vivais seule pour la première fois, et j’écrivais un article sur le sujet sur mon blog de l’époque Lire et sourire. Je vous le met juste ici, si ça vous intéresse. Aujourd’hui, je suis en mobilité au Canada et je découvre les joies de la colocation. Il me paraît donc évident de vous faire un article sur le sujet.

Je ne veux pas vous raconter ma vie, mais pour faire simple je vis avec 11 autres personnes. L’une d’elle est une de mes amies les plus proches, bisous à toi si tu passe par là, et les 10 autres je ne les connaissais pas avant d’habiter dans cette maison. Ce sont tous des étudiants qui viennent de France, d’Algérie ou d’ailleurs et qui ont choisi de poursuivre leurs études au Canada.

Je crois que je les ai tous, du moins la majorité, rencontré en pyjama. Moi en pyjama, eux tout beaux et tout heureux d’être dans ce pays merveilleux. Je vous laisse imaginer à quel point j’étais à l’aise. Mais bref passons, après ça on a appris à se connaître et disons le, à s’aimer, plus ou moins.

Cela fait environ trois mois qu’on vit ensemble et l’aventure touche un peu à sa fin. Pour être tout à fait honnête, je suis extrêmement heureuse de retourner en France pour un tas de raison et le fait de vivre seule à nouveau fait partie de l’une d’entre elles. Parce que vivre à douze, ça demande beaucoup de patience et de sociabilité. Patience parce que ils ont une grande tendance à faire du bruit le soir (pas parce qu’ils font une soirée mais parce qu’ils mangent tous ensemble dans la joie et la bonne humeur) et sociabilité parce que tu te dois de leur dire bonjour, ça va et tout le tralala quand tu les croises. Et pour ceux qui l’ignorent encore, la sociabilité c’est pas mon truc.

Dis comme ça, on dirait que je déteste vivre en colocation alors que pas du tout ! Parce que j’aime aller toquer à sa porte pour savoir si il a de l’huile ou juste pour l’emmerder. J’aime monter en haut pour la voir travailler, studieuse comme à son habitude. J’aime les entendre rire et se taper des délires que je ne comprend pas. J’aime aller dans sa chambre, m’installer sur son lit et embêter ses doudous. J’aime aller voir si l’un d’eux n’a pas par hasard un peu de fromage râpé dans son frigo parce que ça manque cruellement à mes pâtes. J’aime aller dans la buanderie voir qui est entrain de faire tourner sa machine à laver, ou sa sécheuse.  J’aime m’asseoir sur la moquette dans le couloir pour discuter de tout et de rien avec eux. J’aime entendre sa musique qui lui correspond tellement bien sortir de l’enceinte qui m’appartient plus ou moins et râler un peu. Et bien sûr, j’aime m’asseoir ou plutôt m’affaler dans notre canapé pour regarder un film, une série, et évidemment un secret story avec toi.

Mais ce que j’aime par dessus tout, c’est sortir en compagnie de ces adorables petits étudiants à la Chasse-galerie, au Gambrinus, ou ailleurs tout en étant parfaitement consciente que si on partage ce moment ensemble c’est uniquement parce que l’on vit présentement en colocation.

Avec amour,

Invidia.

vendredi 25 novembre 2022

4 idées fausses sur le Bullet Journal

Cet article a été publié sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 20 août 2018.

Il y a cinq mois, alors que je m’ennuyais fermement dans ma petite chambre d’étudiante, une idée m’a traversé la tête : et si je commençais un Bullet Journal ? Et comme toutes les fois où j’ai eu une idée folle, j’ai appelé ma sœur parce qu’elle est la personne idéale pour vous motiver à réaliser ce genre d’idée. Deux heures plus tard, j’étais de retour chez moi avec un tout nouveau carnet ainsi qu’un guide pour créer un Bullet Journal.

Et aujourd’hui, j’adore m’en servir et je regrette presque de ne pas avoir sauté le pas auparavant. Je vous dirais bien pourquoi mais non. Si vous chercher à savoir pourquoi un Bullet Journal ou BuJo pour les intimes est un outil merveilleux, je suis certaine que vous trouverez la réponse ailleurs sur le net.

En revanche, si vous ignorez ce qu’est un Bullet Journal je veux bien vous l’expliquer à ma façon. Certains vous diront que c’est un agenda personnalisé de votre création mais je préfère vous dire que c’est un carnet. Oui, un simple carnet dont la particularité est de pouvoir recueillir tout et je dis bien tout ce que vous voulez.

Le Bullet Journal faisait beaucoup parler de lui, il y a un temps. Mais en ce temps là, je ne voulais pas du tout en avoir un parce que j’avais plein d’idées fausses sur ce fameux carnet. Et aujourd’hui, j’ai décidé de les lister afin de peut-être vous convaincre à sauter le pas.

1. Il doit être beau ou du moins artistique.

Il peut l’être évidemment, si vous avez un don pour le dessin ou la caligraphie, n’hésitez pas à faire de votre Bullet Journal une œuvre d’art. Mais si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave du tout. Rien ne vous oblige à faire de jolies écritures ou de petits dessins au coin des pages. C’est juste décoratif et tout ce qui est décoratif est facultatif.

2. Il nécessite un tas de matériel particulier

A force de voir ces vidéos YouTube ou photos Instagram, on s’imagine que pour faire un Bullet carnet il faut avoir un super carnet avec une couverture en cuir accompagné de différents stylos et feutres aux différentes textures et couleurs. Et bien c’est faux ! Complètement faux ! Tout ce dont vous avez besoin c’est un carnet, un simple carnet qui peut être ligné, à carreau, avec des petits points ou sans rien du tout, peu importe, il vous faut juste un carnet. Ensuite, vous aurez besoin de quelque chose pour écrire dans ce carnet évidemment mais il n’est pas utile de dévaliser une papeterie.

3. Il demande du temps, beaucoup de temps.

Parfois, j’y passe une heure, et d’autre fois cinq minutes. Il y a également des jours où je n’écris pas. J’y consacre uniquement le temps que j’ai à lui consacrer et lorsque je n’en ai pas, j’écris pas. C’est aussi bête que ça.

4. Il y a des règles.

On a tendance à penser qu’il y a un tas de règles non écrites qui stipulent qu’un Bullet carnet doit être fait d’une certaine façon, du genre il faut qu’il soit numéroté où il doit y avoir une page par jour avec une To do list à chaque fois. Et bah c’est faux ! Dans le Bullet Journal il n’y a aucune règle à respecter, vous pouvez faire tout ce que voulez comme vous le voulez. Et si vous changez de méthode toutes les semaines, ainsi soit-il ! Tout ce qui importe c’est que votre Bullet Journal vous convienne parfaitement à vous. Qu’il ne ressemble à aucun autre c’est normal parce que c’est le votre et pas celui de la blogueuse du coin.

J’aurais bien aimé avoir une cinquième idée fausse parce que je suis née le cinquième mois de l’année alors j’aime le chiffre 5. Mais je crois que j’ai déjà tout dit ou du moins le plus important alors je vais simplement m’arrêter là.

Avec amour,

Invidia

lundi 14 novembre 2022

Avoir des projets

 Cet article a été publié sur un autre blog, avant d'être transféré ici. Il date du 18 juin 2018.

J’ai actuellement 20 ans, j’ai validé ma deuxième année de licence sciences du langage et l’année prochaine je pars étudier au Québec. C’est trop cool, on est d’accord ? Pourtant, je ne cesse de penser à l’après. L’après Québec, l’après licence, l’après master… Peu importe où j’en suis dans ma vie, je ne peux m’empêcher de penser aux prochaines étapes, à mon avenir et du coup j’imagine, je crée, j’invente des projets.

Des projets tout bêtes ou parfois compliqués. Des projets sur lesquelles je peux réfléchir pendant des heures. Acheter un nouveau carnet, y écrire les idées, les plans pour réaliser ces projets, j’adore ça. Je crois que je passe beaucoup plus de temps à planifier mon avenir plutôt qu’à vivre mon présent. C’est bête hein ? Mais c’est une façon pour moi d’être heureuse parce que je n’arrive pas à avancer si je ne sais pas où je vais et pourquoi. Vivre au jour le jour c’est loin d’être mon truc.

Mon truc c’est de construire des projets d’avenir, de trouver des plans et des moyens pour que ça marche. Pas nécessairement des grands projets du genre acheter une maison, non parfois ce sont juste de tout petit projets sur le court terme. Par exemple, quand j’étais un peu plus jeune, ma sœur, mes copines/cousines et moi nous montons des projets pour des espèces de pyjama partie. On inventait des plans A, B et C avec des stratégies pour que ça marche. Et ensuite on les appliquait.

Et je vais vous confier un truc : monter un projet a toujours été plus excitant que de le réaliser. Comme si le bonheur se trouvait davantage dans le désir que dans la satisfaction de celui ci. Je n’ai aucun doute dessus parce que je suis loin d’avoir pu réaliser tous mes projets et pourtant je suis heureuse même si ils n’ont pas abouti.

Ce qui est magique avec les projets c’est qu’ils ont le pouvoir de nous faire rêver un instant. Parce que en ayant un projet, en montant un projet, on y croit dur comme fer et c’est merveilleux. Selon moi, la vie perd un peu de son sens si l’on ne prend pas le temps d’avoir des projets. A quoi ça sert d’avoir un avenir si on est incapable de s’y voir ?

Avec amour,

Invidia

Les pensés négatives

Cet article a été publié sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 29 mai 2018.

Si vous êtes adeptes des livres de développements personnels, vous avez surement déjà lu que pour être heureux, il faut penser positivement, positiver comme on dit. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire parce que la plupart du temps les pensées négatives prennent le dessus. Vous savez, ce genre de pensée qui vous pompent tout de suite le moral, qui vous rendent anxieux, qui vous terrifient. Que ce soit par rapport à des choses désagréables qui ont eu lieu dans le passé ou des choses effrayantes qui pourraient avoir lieu dans l’avenir. Parfois, on a des pensées négatives qui surgissent, qui viennent se loger confortablement dans un coin de nôtre tête avec l’intention de ne jamais la quitter.

Et pour pouvoir positiver, il faut dénégativiser, si je puis dire. Se débarrasser de toutes les pensées négatives qui obscurcissent notre esprit. Mais comment faire ?

Pour commencer, je pense qu’il est important de s’occuper l’esprit, de penser à autre chose. Pour cela vous avez le choix, vous pouvez vous plonger dans un bon livre, une bonne série ou un film sur lequel toutes vos pensées se fixeront. En fait, n’importe quel activité qui requiert un minimum de concentration fera l’affaire.

Mais parfois, les pensées négatives seront plus fortes et vous n’arriverez pas à vous concentrer sur autre chose. J’aimerais vous dire qu’il existe un secret, un bouton magique pour éteindre ces pensée, un peu comme les vampires de The Vampire Diaries qui savent éteindre leur humanité. Mais, il n’existe rien de tel en réalité.

Tout repose sur la volonté, la force d’esprit. Il faut être assez fort, assez courageux pour savoir dire stop aux pensées négatives, les faire disparaître. Ne les mettez pas de côté derrière un porte rouge parce quelqu’un pourrait l’ouvrir à nouveau mais dîtes leur adieu, à jamais.

Ce n’est pas chose facile, je vous l’accorde, mais vous vous devez de trouver en vous la volonté nécessaire pour chasser ces pensées parce que sinon vous n’arriverez à rien. Vous ne parviendrez pas à trouver le bonheur. Vous serez pessimiste, aigri, méchant, triste… Alors battez-vous contre toutes les mauvaises choses qui viennent se loger dans votre tête, toutes les pensées qui vous empêchent d’aller de l »avant, de positiver.

Je m’engage à le faire, jour après jour, si vous aussi.

Avec amour,

Invidia.

jeudi 10 novembre 2022

Comment bien gérer son temps ?

Cet article a été écrit sur un autre blog, avant d'être transféré ici. Il date du 20 avril 2018.

Il arrive que l’on ait beaucoup de choses à faire et pas assez de temps pour le faire. Ou du moins, on a l’impression de ne pas avoir assez de temps. Parce que je vais vous confier un secret qui n‘en est pas un : le temps est immuable. Peu importe le nombre de chose que l’on a à faire, le temps reste le même.  Et souvent, quand on a l’impression de ne plus avoir de temps, c’est parce que l’on a mal géré son temps et qu’on s’en rend compte à la fin de la journée et malheureusement c’est trop tard.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous donner quelques petites astuces pour apprendre à mieux gérer son temps, parce que je pense que l’on en a tous besoin surtout  en cette période d’examen pour les étudiants, ou de baccalauréat pour les lycéens.

La première chose à faire quand vous voulez bien gérer votre temps, c’est de faire des To do list ou autrement dit liste de chose à faire. Si vous êtes une adepte des blogs ou des youtubeuses beauté vous devez sûrement en avoir entendu parler et peut-être même que ça vous saoule. Mais si on en  parle très souvent, c’est parce que ça a changé notre vie, ou du moins notre manière de nous organiser. Et pour cause, faire une To do list c’est savoir précisément toutes les tâches que l’on doit accomplir au cours de la journée, de la semaine, ou du mois. Et quand on veut bien gérer son temps, c’est super important.

Mon conseil à moi, c’est d’en faire une chaque semaine. Personnellement j’en fais aussi par jour mais je pense que le plus efficace c’est d’en faire par semaine. Et la chose hyper importante c’est de la faire en début de semaine ou mieux avant qu’elle commence. Parce que si vous la faite à la fin de la semaine,vous vous sentirez vite débordé.

Ensuite, il vous faut les faire ces tâches. Là deux options s’offrent à vous pour les réaliser dans les temps. Première option : établir un planning du genre de telle heure à telle heure je fais ci et de telle heure à telle heure je fais ça. Cela peut être efficace si vous vous y tenez ou vraiment chiant quand les plannings c’est pas votre truc. La deuxième option, peut-être plus plaisante, est de vous octroyez des moments plaisir entre les différentes tâches, pour ne pas faire que ça. Et ces moments plaisir, ce ne sont pas des pauses mais des récompenses. Par exemple, moi je me dis souvent que si j’arrive à terminer ce devoir aujourd’hui, j’aurais le droit de regarder ma série ce soir. Et le truc magique avec les récompenses c’est qu’elles motivent. Mais attention, ces moments plaisirs ne doivent pas durer très longtemps à moins d’être fait une fois la To do list accomplie. D’ailleurs, n’hésitez pas à vous mettre des alarmes ou des minuteurs, ça peut sembler un peu barbare mais je peux vous assurer que c’est utile.

Si vous voulez faire un grand nombre de tâches, ce que je peux vous conseiller c’est ne pas les faire les unes après les autres parce que très vite ça devient chiant. Essayez de varier vos tâches, de changer tous les trois quart d’heures même si vous n’avez pas fini sinon vous allez vous lasser et abandonner.

Enfin, le meilleur moyen de bien gérer son temps,, c’est de ne pas le gaspiller en faisant absolument rien que du tout alors que vous avez tant de choses à faire. Eviter de rester inactif devant la télé ou l’ordi à faire des choses sans intérêt parce que vous avez le flemme de vous bouger. Même si vous avez ne serait-ce que 10 minutes devant vous, peut-être que ce sera suffisant pour réaliser cette tâche et même si ça ne l’est pas, au moins vous l’aurez commencé. Et on le dit souvent, ce qui est fait n’est plus à faire.

Voila, voilà, je crois qu’on arrive au bout de cet article. J’espère que ces conseils vous seront utiles et si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à les laisser en commentaire ! Sur ce, je vous souhaite de réussir tous vos examens, tous vos partiels, toute votre vie.

Avec amour,

Invidia.

dimanche 6 novembre 2022

Comment Netflix a changé ma vie

 Cet article a été publié sur un autre blog avant d'être transféré ici. Il date du 15 mars 2018.

J’ai toujours été une grande fan de séries télévisées. Mais je dois avouer que Netflix a changé ma vie. Et je n’exagère même pas… J’ai décidé de vous lister aujourd’hui, les 8 choses qui ont changés depuis que j’utilise Netflix.

1. Je regarde la plupart de mes séries de façon légale. Autrement dit, je paye une certaine somme d’argent par mois pour regarder des séries (et des films).

Oui, j’avoue avant Netflix, je regardais mes séries en streaming, et c’était plutôt cool parce que c’était gratuit ! Mais bon c’était aussi illégale… Depuis que j’ai Netflix, je regarde la plupart de mes série de façon légale (et payante). Oui je dis la plupart, parce que je regarde quand même des séries en dehors de Netflix. Mais j’en regarde beaucoup plus sur le site et j’avoue que je me sens un peu fière de ne plus être totalement hors la loi. Je pensais que le fait de payer me déplairait un peu mais non. J’avoue que je me sens un peu adulte en ayant le devoir de payer ce qu’on pourrait appeler une facture.

2. Il me faut moins de trois jours pour terminer une saison d’un série que j’adore.

Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose mais c’est un fait. Avant, il me fallait entre une et deux semaines pour finir une saison parce que cliquer sur le prochain épisode, fermer les pages de publicité hyper chiantes qui s’ouvrent sans que tu n’ai rien demandé, c’est fatiguant ! Maintenant, avec Netflix je n’ai plus qu’à patienter 15 secondes et ça défile tout seul ! Je peux même passer le générique si j’ai envie ! Mais je vous rassure je ne le fais jamais, parce que les génériques c’est la base !

3. Je n’ai plus droit aux bugs de chargement.

Avant Netflix, je pouvais passer une heure à regarder un épisode de 40 minutes parce qu’il beugait toutes les cinq minutes. Maintenant, un épisode qui dure 40 minutes me prend 40 minutes de mon temps. Et pas, une minute de plus ! Et j’adore ça !

4. Je n’ai plus à attendre la traduction des séries anglophones.

Il est vrai que je lis assez facilement en anglais. J’ai plutôt un bon niveau. Mais pour ce qui est des séries, je ne peux pas les regarder sans sous-titre parce que je suis effrayé à l’idée d’avoir louper une information importante. Donc avant, j’étais obligé de patienter pendant un jour ou deux, le temps que la traduction soit faite. Et patienter ce n’est pas mon truc. Mais aujourd’hui, dés que l’épisode est en ligne, il est visionnable en français sous-titré comme j’aime. D’ailleurs il est disponible en français tout court, mais je n’aime pas le doublage français.

5. Je peux regarder une série sur mon téléphone sans connexion internet.

Il suffit que je télécharge l’épisode une demi-heure avant et hop il est visionnable à tout moment pendant 3 jours. Vous trouvez pas ça génial ? Moi si !

6. Les séries Netflix

Je dois reconnaître que les séries Netflix sont plutôt cool ! Entre Riverdale, Dynasty, Shadowhunters, The Good Place, One Day At A Time, Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, je suis pleinement satisfaite de ce que propose Netflix.

7. Je découvre constamment de nouvelles série

Avant Netflix, j’entendais parler seulement des séries qui font le buzz et toutes les autres me restaient inconnu. Maintenant, j’en vois tout le temps sur la page d’accueil de Netflix. Je ne vous dis même pas le nombre de séries que je t’ai testé grâce à Netflix. Et j’évoque même pas les nombreuses recommandations que Netflix me fait…

8. Je ne m’ennuie plus

Avant, lorsque j’étais en vacance, que je n’avais plus de livre à lire et que mes séries étaient en pause, je m’ennuyais. Je passais des heures entières allongée sur mon lit à me demander ce que je pourrais bien faire. Maintenant, c’est fini ! J’ouvre Netflix et je passe des heures à choisir un truc. J’avoue que parfois je passe tellement de temps à choisir qu’au final je ne regarde rien. Mais au moins je ne m’ennuie plus.

Voilà, voilà ! Cette liste n’est pas exhaustive mais je pense qu’elle est amplement suffisante pour vous convaincre d’adhérer à Netflix. Si vous êtes déjà aussi accro que moi, n’hésitez pas à me dire quelles sont vos séries Netflix préférés et j’irais jeter un œil si jamais je ne connais pas. D’ailleurs même si vous n’êtes pas sur Netflix, vous pouvez toujours me conseiller des séries, je suis toujours prenante !

Avec amour,

Invidia.

dimanche 30 octobre 2022

Comment trouver sa voie professionnelle ?

Cet article a été écrit sur un autre blog, avant d'être transféré ici. Il date du 26/02/2018.

Je fais partie de ces personnes qui ont toujours su ce qu’ils voulaient faire plus tard. Quand j’étais toute petite, je voulais devenir maîtresse. C’était surtout parce que j’adorais la mienne, mieux que ça je l’admirais. Elle était si belle, si gentille, si douce. Je voulais devenir comme elle.

Ensuite je suis tombée amoureuse des livres, et je dis bien des livres pas de la lecture. J’aimais l’objet même, la sensation de tourner les pages, son odeur… Quand j’ai appris que c’était les éditeurs qui étaient à l’origine de cet objet magique, j’ai décidé de devenir éditrice.

Durant tout mon collège, je criais sur tous les toits que je voulais être éditrice. Et puis, je ne sais pas ce qui s’est passé, à l’entrée au lycée, j’ai changé d’avis. Je ne saurais pas vous dire pourquoi mais soudainement je suis revenue à mes premiers amours. Je voulais de nouveau être maîtresse ou plutôt professeur des écoles.

Mais ça n’a pas duré longtemps, peu de temps après mon entrée à la fac, j’étais carrément sûre de ne plus vouloir exercer ce métier. Alors j’ai réfléchi, longuement, et tout naturellement j’ai pensé au métier de bibliothécaire.

J’en suis là aujourd’hui. Pour tout vous dire, à l’heure où j’écris cet article, je suis en train de faire une stage dans une médiathèque.  Et le soucis, c’est que je n’apprécie pas mon stage, comme j’aurais aimé. Pour la toute première fois de ma vie, je n’ai aucune idée de ce que je veux faire plus tard.

Si vous avez entrepris la lecture de cette article parce que vous espériez y trouver les clé pour trouver sa voie professionnelle. Je suis désolé, vous n’êtes pas au bon endroit. D’ailleurs si vous les trouvez ailleurs, dites-moi où !

Non je plaisante, à vrai dire je ne pense pas qu’il y ait un moyen spécifique qui nous aidera à faire le choix de notre vie. Je sais qu’il existe des conseillères d’orientation, et de nombreux test sur internet censés pouvoir vous dire quel est le métier fait pour vous mais honnêtement je n’y crois pas.

Si vous voulez mon avis, la seule personne capable de vous dire quel avenir est fait pour vous, c’est vous. Le choix d’un métier ou même d’étude, se fait avec le cœur. Et pas celui de papa et maman ! Non, votre cœur à vous.

Finalement, je pense que trouver le métier de ses rêves c’est comme trouver l’amour de sa vie. Il est inutile de le chercher à tous les coins de rues. Il arrivera quand il arrivera et quand il sera là, vous saurez que c’est le bon.

Je ne veux pas dire qu’il suffit de rester les bras croisés dans son canapé et qu’il tombera du ciel hein ! Qu’on se comprenne bien, vous devez vous bouger, acquérir de l’expérience, toucher à tout ce qui vous intrigue.. Et je peux vous assurer qu’un jour, vous saurez.

En attendant, ne faites pas comme moi. Ne passer des heures entière à y réfléchir,  à vous prendre la tête, parce que ça ne sert à rien. Soyez patient, parce que comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre.

Avec amour,

Invidia.